Récamier, 2024
Après des années sur le front sans arme ni gilet pare-balle, après des années à soigner les autres au péril de sa vie sous l’égide de la croix rouge internationale, après avoir pris de plus en plus de risques jusqu’au risque de trop, une autre guerre attend Grégory.Lors d’une dernière mission en Afghanistan les rôles s’inversent : les humanitaires deviennent des cibles.
Après tous les combats qu’il a menés, Grégory va devoir sauver sa propre vie et celle de ses collègues.
Dans le premier volet de la duologie Et chaque jour, mourir un peu…, nous faisions la connaissance de Gregory, infirmier humanitaire au CICR (Comité International de la Croix Rouge). Alors qu’il était sur le terrain, il avait perdu sa femme et sa fille dans un terrible accident. Terrassé, il va se plonger à cœur et à corps dans son travail. Engagé, empathique, efficace, il ne compte pas son temps au service des autres. Il fait équipe avec son meilleur ami Paul.
Ensemble, ils forment une équipe de choc. Toujours prêts à affronter ensemble les drames partout dans le monde. Des drames liés aux guerres, aux conflits mondiaux ou aux catastrophes naturelles. Mais petit à petit, chaque mission sème une graine en Gregory. Une graine qui germe, qui grossit. Une colère qui ronge peu à peu. Qui laisse des traces.
Et on ouvre ce second tome. Gregory et Paul vont vivre le pire. Ils vont être enlevé en Afghanistan. Des jours et des semaines de privations, de tortures, de terreur. Des jours et des semaines qui vont laisser des traces.
Ensemble, ils forment une équipe de choc. Toujours prêts à affronter ensemble les drames partout dans le monde. Des drames liés aux guerres, aux conflits mondiaux ou aux catastrophes naturelles. Mais petit à petit, chaque mission sème une graine en Gregory. Une graine qui germe, qui grossit. Une colère qui ronge peu à peu. Qui laisse des traces.
Et on ouvre ce second tome. Gregory et Paul vont vivre le pire. Ils vont être enlevé en Afghanistan. Des jours et des semaines de privations, de tortures, de terreur. Des jours et des semaines qui vont laisser des traces.
Et chaque jour, mourir un peu.
Et une nouvelle fois, ce titre prend toute son ampleur. Toute sa cohérence.
Il résonne entre les pages. Un refrain lancinant. Annonciateur.
Car oui tout ce que Gregory vit depuis des années laisse des traces psychologiques.
Et il va devoir y faire face.
La folie qui guette.
Qui ronge.
Qui ronge.
Qui explose.
L’amnésie.
L’amnésie.
Le déni.
La peur de la réalité.
La peur de la réalité.
La folie.
Le temps.
L’amitié.
L’angoisse.
Le temps.
L’amitié.
L’angoisse.
La colère.
L’injustice.
Les traumas….
Une nouvelle fois, Karine Giebel frappe fort avec ce roman. J’ai eu besoin de nombreuses pauses. J’étais en total empathie avec Gregory. J’ai pleuré. J’avais envie de crier à l’injustice.
A la lecture de ce roman, on sent le travail de recherches de l’autrice mais aussi l’immense respect qu’elle a pour les métiers de l’humanitaire, on entend son cri et celui de ses personnage quand à l’injustice de ces peuples qui souffrent de la folie de quelques humains.
J’ai fini le roman en pleurs. Emue par l’histoire du personnage. Emue par le réalisme de ce roman.
Une suite intense, humaine, émouvante et qui ne laisse pas indemne.