Roman/SF / Fantastique

Blackwater – 1. La Crue de Michael McDowell

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Blackwater
tome 1 La Crue

titre original : Blackwater, book 1: The Flood
Auteur : Michael McDowell

trad. de l’anglais (États-Unis) par Yoko Lacour avec la participation de Hélène Charrier

259 p.
Editions Monsieur Toussaint Louverture, 2022


résumé
Pâques 1919, alors que les flots menaçant Perdido submergent cette petite ville du nord de l’Alabama, un clan de riches propriétaires terriens, les Caskey, doivent faire face aux avaries de leurs scieries, à la perte de leur bois et aux incalculables dégâts provoqués par l’implacable crue de la rivière Blackwater.

Menés par Mary-Love, la puissante matriarche aux mille tours, et par Oscar, son fils dévoué, les Caskey s’apprêtent à se relever… mais c’est sans compter l’arrivée, aussi soudaine que mystérieuse, d’une séduisante étrangère, Elinor Dammert, jeune femme au passé trouble, dont le seul dessein semble être de vouloir conquérir sa place parmi les Caskey.


cequejenaipensé Difficile de passer à côté de cette saga publiée l’année dernière aux éditions Monsieur Toussaint Louverture. Avec ses couvertures particulièrement travaillées, l’éditeur a su se démarquer ces dernières années. Pour cette saga de Michael McDowell, maître de la littérature de l’horreur, décédé en 1999, l’éditeur nous propose des couvertures travaillées à l’ancienne mais avec des techniques modernes de pressages, de dorures et d’embossage. Des couvertures personnalisées pour chaque tome, où l’on pourra retrouver une fois la lecture achevée, tout un tas de détail illustrant ce qu’on vient de lire.
Cette série publié sous forme de mini-série dans les années 80 a mis du temps à arriver jusqu’à nous. A force de la voir sur les réseaux sociaux, j’ai fini par céder à la tentation quand j’ai vu ma meilleure amie les dévorer en quelques jours (je devrais dire en quelques nuits d’ailleurs!).
Sachant que l’auteur avait l’horreur en prédilection (il collectionnait des objets liés à la mort), je m’attendais sans doute à un roman beaucoup plus stressant. Mais il contient une bonne dose d’incertitude, de mystère et d’inquiétude, qui me pousse à me jeter très rapidement sur le tome 2 qui m’attend déjà dans ma pile à lire !
L’histoire se déroule en 1919 en Alabama. La Blackwater, une rivière (qui existe vraiment), connaît une crue record qui a surpris tout le monde. La petite ville de Perdido est complètement sous les eaux et la grande majorité des bâtiments est détruit par l’eau boueuse. Oscar et son employé de maison Bray, partent sur une barque pour faire le point sur les dégâts et la décrue… Ils vont trouver une jeune femme, Elinor, dans une chambre d’hôtel épargnée par les flots. Elle s’y est réfugiée pendant plusieurs jours sans rien à boire ni manger.
Oscar la ramène là où toute la population s’est abritée. Bray retourne sur place pour trouver ses bagages. Là il découvre que la chambre d’hôtel a été elle aussi inondée. Alors comment a fait la jeune femme pour y survivre ?
A Perdido, on accueille la jeune femme avec beaucoup de curiosité et de sollicitude. D’abord, parce qu’il y a peu de nouveau dans cette ville et encore moins dans une situation climatique aussi grave. Elinor va vite prendre ses marques. Autour d’elle, une aura mystérieuse et hypnotique plane. Tout le monde ou presque tombe sous son charme. Et pourtant, elle a des réflexions et des actes étranges, hors du commun. D’ailleurs, quelqu’un surprend un drôle de rituel…
Elinor est la seule a prendre plaisir à se baigner dans la Blackwater, à y naviguer. C’est déjà peu commun pour cette époque, ça l’est encore plus quand il s’agit de cette rivière en particulier.
Elle va s’installer chez James et sa petite fille Grace. Il est marié mais sa femme passe le plus clair de sa vie à Nashville. Oscar, tombée sous son charme, va très vite lui proposer de l’épouser. Elinor a su faire son nid à Perdido. Mais dans l’équation il y a Mary-Love, la mère d’Oscar. Protectrice et méfiante. Elle va tout faire pour garder son fils auprès d’elle. Et son fils Oscar, soumis, n’arrive pas à imposer ses choix face à sa mère. Il est pris en étau entre deux femmes au caractère fort.
Ce premier tome plante un décor, une ambiance inquiétante, une aura énigmatique autour d’Elinor…
Le feuilleton fonctionne avec moi en tout cas! Je veux lire la suite très vite !!
 
12992811_10209213650040435_505270499_nUn premier tome efficace : mystère, ambiance troublante, des personnages intéressants.

Lu dans le cadre du challenge Un mot des titres

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6 réflexions sur “Blackwater – 1. La Crue de Michael McDowell

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