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Il était une fois… Sable d’encre

Aujourd’hui, je vous propose un article très différent de d’habitude! 

Je tenais à vous faire connaître une petite entreprise qui vient de naître et qui mérite d’être connue… Je m’essaie pour la première fois à l’art de l’interview et ce n’est pas évident!

N’hésitez pas à partager ce billet autour de vous, quelqu’un sera sûrement intéressé!

Je vous laisse découvrir Magalie, Sable d’encre et sa passion pour les mots!

Bonne lecture !

sabledencre_entete

Bienvenue sur mon blog. Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Merci beaucoup de m’accueillir, c’est un réel plaisir.

Je suis éditrice depuis plus de dix ans. Après avoir obtenu un DESS d’édition et fait mes armes dans différentes maisons d’édition (Armand Colin, Bordas, Francis Lefebvre…), j’ai travaillé chez Numilog.com pour le label JePublie qui propose des services d’auto-édition.

En faisant le choix de revenir vivre en province, je ne voulais pas renoncer à mon métier (car, il faut le reconnaître, il est très difficile de l’exercer hors de la région parisienne). Je rêvais aussi depuis longtemps de travailler en indépendante. Je ne voulais pas créer une maison d’édition mais je souhaitais continuer la belle histoire que j’avais connue avec les auteurs auto-édités, tout en apportant une touche supplémentaire, un accompagnement que nous n’avions pas toujours le temps de proposer. Je savais aussi que mes compétences pouvaient intéresser des professionnels pour leur communication écrite ou leur site web.

Sable d’encre est née de ces envies.

 

Tu as créé Sable d’encre en 2014. En quoi consiste ton activité ?

Je propose des prestations éditoriales aux professionnels mais aussi aux particuliers. Cela consiste à relire et corriger des textes, à proposer des reformulations, à réécrire parfois, voire à rédiger des textes à partir des demandes qui me sont faites, mais aussi à mettre en forme et à accompagner des projets du manuscrit jusqu’à l’impression. Grâce à mes expériences passées, ces services s’appliquent aussi bien à des documents commerciaux qu’à des livres, des articles, des mémoires ou des thèses.

Par ailleurs, étant donné que j’aime beaucoup travailler sur le numérique, je peux contribuer à l’élaboration de sites web pour rédiger les textes mais aussi intervenir sur la structure et l’ergonomie.

Tu l’auras compris, dès qu’il s’agit de communication écrite, ça me passionne !

 

À quel type de clientèle proposes-tu tes services ?

Mes services s’adressent aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers.

Il peut s’agir de professionnels de l’édition qui cherchent un relecteur ou une préparatrice de copies pour les soulager sur un ouvrage. Il peut aussi s’agir de professionnels hors du champ de l’édition qui ont besoin d’enrichir leur communication par des plaquettes, des catalogues, la création d’un site web ou la tenue d’un blog. On peut être un excellent maçon ou un très bon coiffeur, si le site web est mal rédigé, si les cartes de visite comportent des fautes, c’est préjudiciable à l’activité.

Et, bien entendu, il peut s’agir de particuliers. Qu’elles aient réalisé un livre de souvenirs pour leur famille, élaboré des poèmes qu’elles souhaitent partager avec leurs amis, rédigé un mémoire qu’elles veulent faire corriger avant de le rendre ou écrit un roman pour le soumettre à des maisons d’édition, j’aime particulièrement accompagner les personnes qui ont fait le choix d’écrire car elles y mettent souvent toute leur sensibilité, c’est un investissement très important pour elles.

 

As-tu eu une expérience similaire dans ce type d’activité ?

Oui, car je ne voulais pas me lancer dans une activité totalement inconnue.

J’ai travaillé dans le domaine de l’auto-édition durant cinq ans et cela a été particulièrement enrichissant pour moi : je découvrais chaque jour des univers différents, j’étais en contact direct avec les auteurs, aucune journée ne ressemblait à la précédente car les tâches étaient très variées et j’ai capitalisé beaucoup d’expérience en apprenant notamment à réaliser des tâches annexes à mon métier (devis, factures, relation clients, réalisation de documents commerciaux, fabrication de livres numériques, etc.).

Cela m’a permis de comprendre que j’aimais le contact avec le public, pouvoir conseiller les auteurs et donner le petit plus à leur ouvrage qui ferait briller leurs yeux. Je me suis aussi aperçu que j’aimais travailler sur différents genres : dans une maison d’édition classique, en général, vous travaillez toujours sur le même type d’ouvrage (scolaire, jeunesse, thriller…). Avec l’auto-édition, aucun livre ne ressemble à un autre.

Mais j’ai également pris conscience que je souhaitais apporter un peu plus aux auteurs. C’est pourquoi j’ai élargi ma gamme de prestations. Je propose notamment un service de conseil éditorial (où je livre aux auteurs un bilan sincère de leurs écrits à partir d’un extrait) et d’accompagnement complet de projets depuis la phase d’écriture (la plupart des services d’auto-édition ne travaillent que sur des textes déjà entièrement écrits). Je suis bien sûr disponible également pour préparer un manuscrit afin qu’il réponde aux critères des maisons d’édition et aider l’auteur dans sa recherche d’un contrat à compte d’éditeur. Ou lui livrer un ouvrage fini qu’il pourra partager avec ses proches s’il ne souhaite pas être édité par la voie classique.

 

Comment faire appel à toi ?

Aujourd’hui, Internet permet de travailler à distance. Pour moi, c’est un formidable outil. Les auteurs peuvent me contacter directement par mail, via mon site web (avec le formulaire de demande de devis en ligne) ou FaceBook. Bien sûr, il y a aussi le téléphone. Le mail reste toutefois mon mode de communication favori pour le travail : je peux répondre lorsque c’est le bon moment dans ma journée, accorder toute mon attention aux demandes qui me sont faites, prendre le temps de rédiger des réponses complètes. Je trouve que les choses sont plus posées ainsi et que cela permet une meilleure organisation du temps de travail.

J’envoie un devis PDF par mail qu’on me retourne signé avec un acompte : ainsi, il n’y a pas de mauvaise surprise. Le prix annoncé correspond au montant facturé. J’essaie, dans la mesure du possible, d’indiquer une date de début et de fin du travail. Je communique régulièrement avec l’auteur pour qu’il sache où j’en suis ou pour lui poser des questions si cela est nécessaire. Je lui donne des outils simples pour que nous travaillions ensemble dans la compréhension et je ne fais rien sans son accord. Il obtient au final un PDF de son ouvrage selon les demandes qu’il a formulées. Tout cela par mail et où que vous soyez en France ou dans le monde !

 

Quel était/est ton but ?

Faire plaisir aux auteurs tout en me faisant plaisir dans mon travail.

 

Pourquoi ce nom si poétique ?

Mon métier est très technique mais je souhaitais que le nom de l’entreprise reflète ma profession sans être froid et impersonnel.

Et puis, je dois avouer que, moi aussi, à mes heures perdues, j’aime écrire et que j’ai un penchant pour les formes poétiques. Quand il s’est agi de trouver un nom pour mon entreprise, il m’a semblé naturel que celui-ci reflète cet aspect de ma personnalité et dise aux auteurs : ici, on aime les mots, on aime les faire chanter, les faire vibrer…

Je venais juste de m’installer à La Rochelle. Je crois que la proximité de l’océan m’a beaucoup inspirée au final. Sable d’encre regroupe tout cela : l’édition, la poésie, la plage…

 

Aujourd’hui, es-tu heureuse de t’être lancée dans cette aventure ?

C’est une question difficile !

Je suis très heureuse d’avoir l’opportunité d’essayer. La vie ne vous offre pas toujours les occasions de réaliser vos rêves, alors je prends cela comme un cadeau. Avoir deux ans devant soi pour lancer une activité et voir si ça « marche », c’est formidable.

Pour le moment, je tente de lancer l’entreprise, de me faire connaître. C’est une phase à la fois excitante et stressante car on ne sait pas bien où l’on va. De plus, cela sort un peu de mon domaine de compétences donc c’est assez compliqué pour moi. Je crois que je ne suis vraiment à l’aise que lorsqu’il s’agit de travailler sur des textes…

Dans un avenir idéal, où mon activité aurait trouvé son rythme de croisière, je pense que je serai très heureuse car j’exercerai le métier que j’aime et j’aiderai des personnes à réaliser leur propre rêve.

 

Comme tu es sur un blog littéraire, je suis obligée de te poser des questions « lecture » ! Je suppose qu’avec ton métier, tu lis beaucoup mais quel est ton genre de prédilection ?

On ne peut pas être éditeur sans aimer lire, c’est une évidence. C’est la lecture, mon amour des mots, le plaisir que j’ai chaque fois à découvrir de nouveaux univers, qui m’ont menée là.

J’aime un peu tous les genres en littérature : je passe facilement d’un grand classique à un thriller, un roman contemporain ou de la science-fiction. Comme je pratique différentes activités, je suis aussi assez versée dans les livres pratiques. Je reconnais toutefois un goût plus prononcé pour le fantastique et la SF, mais aussi pour la BD. Si vous êtes un auteur de SF ou de fantastique et que vous décidez de faire appel à moi, vous ferez une heureuse !

 

Ton dernier coup de cœur ?

Les Apparences de Gillian Flynn. Un vrai thriller qu’on n’arrive pas à lâcher. Il y avait longtemps que je n’avais pas été aussi absorbée par une lecture. Les personnages sont profonds, l’intrigue machiavélique, l’écriture très bonne (même si la traduction est parfois un peu trop littérale). Une vraie claque !

 

Quelle(s) question(s) n’ai-je pas posée mais à laquelle/auxquelles tu aurais aimé répondre ?

J’aurais bien aimé que tu me demandes quelles sont les conditions de travail avec Sable d’encre. Et, si tu le permets, comme c’est un point essentiel pour moi, je vais y répondre.

En effet, je tiens à souligner l’honnêteté de ma démarche. Cela risque de paraître étrange à certaines personnes, mais beaucoup, de nos jours, savent que de nombreux pièges existent lorsqu’on est un auteur qui rêve de publier son livre. Je tiens donc à être très claire sur mes pratiques.

Chez Sable d’encre, il n’y a pas de contrat, ni à compte d’éditeur, ni à compte d’auteur, ni participatif, ni rien de tout cela. L’auteur reste entièrement propriétaire de ses droits. Il ne paie que pour les prestations que je fournis et je ne prends aucune commission sur ses ventes ou sur quoi que ce soit d’autre. La facture finale correspond exactement au devis qui a été accepté : pas de mauvaise surprise à l’arrivée ! Je ne lui fais pas croire que je vais vendre ses livres, les distribuer et faire de lui le nouveau Guillaume Musso ou la nouvelle Ana Gavalda. Tout est transparent.

 

Un dernier mot ?

Oh la la ! Je crois que j’ai été très bavarde et je félicite tous ceux qui seront venus à bout de la lecture de cette interview !

Je voudrais finir en disant qu’il ne faut pas hésiter à me contacter même si c’est uniquement pour demander un conseil : je suis là pour ça.

Je tenais aussi à te remercier pour m’avoir accueillie sur ton blog et j’espère que tu continueras longtemps tes chroniques littéraires (mais je ne me fais pas de souci : quand on aime lire, c’est pour la vie).

Pour contacter Magalie et Sable d’encre :

www.sabledencre.fr

contact@sabledencre.fr

sabledencre_entete

Merci d’avoir lu cet interview jusqu’au bout (j’espère!!) !

 

Une réflexion sur “Il était une fois… Sable d’encre

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