titre original : Fire Colour One
Autrice : Jenny Valentine
trad. de l’anglais par Marion Danton
230 p.
Tout brûle autour d’Iris.
Ernest, son père, qu’elle a très peu connu, est sur le point de mourir. Avant de s’éteindre, il aimerait partager avec elle sa passion de la peinture et lui faire découvrir sa magnifique collection, à laquelle il a consacré sa vie. Les plus grands noms de la peinture y figurent : Miro, Chagall, Picasso, Modigliani… Et sa dernière acquisition : Feu Couleur #1, d’Yves Klein.
Mais la mère d’Iris, avide et à court d’argent, n’entend pas laisser échapper une telle aubaine. À ses yeux, les tableaux ne sont rien d’autre que les sommes fabuleuses qu’ils représentent. Elle pourra enfin vivre dans le luxe facile auquel elle aspire. Et elle est prête à tout pour faire main basse sur l’héritage.
Dans cette situation, Iris aurait tellement besoin de compter sur quelqu’un. Mais Thurston, son meilleur ami, son seul ami, a disparu du jour au lendemain, comme un feu follet.
Alors, que va faire Iris maintenant que tout brûle ?
Jenny Valentine nous offre ici à lire un roman bien singulier. Des thèmes peu évidents sont mis en avant : la pyromanie, le deuil, l’art, avec en toile de fond une famille compliquée et des manipulateurs. Tout ça est bien ambitieux mais vraiment bien construit par l’auteur.
Un roman flamboyant, une héroïne à vif.
