Bande dessinée

Nymphéas noirs de Cassegrain, Duval et Bussi

Nymphéas noirs

Illustrateur : Didier Cassegrain

d’après le roman de Michel Bussi

adaptation de Frédéric Duval

139p.

Editions Dupuis, 2019 (Aire libre)

résumé Dans le village de Giverny, où Claude Monet peint quelques-unes de ses plus belles toiles, la quiétude est brusquement troublée par un meurtre inexpliqué. Tandis qu’un enquêteur est envoyé sur place pour résoudre l’affaire, trois femmes croisent son parcours. Mais qui, de la fillette passionnée de peinture, de la séduisante institutrice ou de la vieille dame calfeutrée chez elle pour espionner ses voisins, en sait le plus sur ce crime ? D’autant qu’une rumeur court selon laquelle des tableaux d’une immense valeur, au nombre desquels les fameux Nymphéas noirs, auraient été dérobés ou bien perdus.

cequejenaipensé Dans un premier temps, je tiens à dire que je n’ai pas lu le roman originel de Michel Bussi donc je ne comparerai pas ici les deux genres.

Ceci étant posé, je peux dire que ce qui m’a indéniablement attiré vers cette bande dessinée est la première de couverture, un côté à la fois paisible et morbide, comme si on me disait « méfie toi de l’eau qui dort »…

Me voici donc à Giverny, fief du célèbre Claude Monet, assailli par des hordes de touristes chaque année. Mais dans ce haut lieu touristiques et charmant se cache une histoire sombre et la découverte d’un cadavre dans le ru local va remuer bien des choses. Il s’agit d’un éminent chirurgien ophtalmologiste de Paris. Tout le monde le connaît et beaucoup de rumeur circule à son sujet. L’inspecteur Laurenç Sérénac et son accolyte Sylvio sont en charge de l’enquête.

En parallèle de cette découverte,une vieille femme énigmatique, surnommée la vieille sorcière, nous raconte l’histoire qui semble étroitement liée à cette affaire, celle de trois femmes : Fanette, une jeune écolière, Stéphanie, la maîtresse d’école et la troisième, la plus vieille, elle-même. Qu’est-ce qui relie ces femmes? Qu’est-ce qui les relie à la victime ?

Le récit est bien mené et il nous embarque dans ces filets pour nous empêcher de refermer l’ouvrage avant le dénouement qui nous surprendra. L’intrique est emmêlée. On découvre peu à peu les différents protagonistes, les différentes facettes que composent l’enquête. Beaucoup de questions, de revirements de situation. Le récit est bien mené et a su me surprendre.

Les illustrations de Dider Cassegrain conviennent parfaitement à l’ambiance du récit, nostalgique d’une époque, parfois inquiétante mais surtout poétique et douce, rendant hommage à l’univers impressionniste de Claude Monnet et au village de Giverny.

Il y a de fortes chances qu’une fois cette bande dessinée terminée vous ayez envie de la reprendre à la première page pour redécouvrir cette histoire sous un nouveau regard, à la lumière d’un dénouement comme c’est si bien les faire Michel Bussi.

 

Les articles sont regroupés chez  Moka cette semaine.

9 réflexions sur “Nymphéas noirs de Cassegrain, Duval et Bussi

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