» J’ai peur du chiffre quatre. C’est une superstition très répandue en Asie. Le rêve ! Enfin des gens qui me comprennent ! Je devrais peut-être déménager…– Vous avez beaucoup d’autres phobies ?
– Vous avez combien d’années devant vous ? «
Anna a peur – de la foule, du bruit, de rouler sur l’autoroute, ou encore des pommes de terre qui ont germé… Et elle est enceinte de son deuxième enfant. Pour affronter cette nouvelle grossesse, elle décide d’aller voir une psy.
Au fil des séances, Anna livre avec beaucoup d’humour des morceaux de vie. L’occasion aussi, pour elle, de replonger dans le pays de son enfance, l’Italie, auquel elle a été arrachée petite ainsi qu’à sa nonna chérie. C’est toute son histoire familiale qui se réécrit alors sous nos yeux…
À quel point l’enfance détermine-t-elle une vie d’adulte ? Peut-on pardonner l’impardonnable ? Comment dépasser ses peurs pour avancer vers un avenir meilleur ?
Je suis très perturbée par cette nouvelle grossesse : je fais des cauchemars, des crises de panique incontrôlables : j’ai des idées noires. J’en arrive à espérer que cet enfant quitte mon corps. Je l’ai pourtant vraiment désiré. »
Anna a peur de tout. Elle est angoissée. Et commence, en cette année 2010, une thérapie alors qu’elle attend son second enfant. Cette grossesse démultiplie ses anxiétés chroniques. Peur du chiffre 4, peur du vide, peur des restes alimentaires dans la bonde de l’évier, peur du bruit, peur de l’autoroute, peur… d’à peu près tout. Et c’est très difficile à vivre pour elle. De plus en plus. Elle sait qu’il faut qu’elle travaille sur l’origine de tout ça. Et il semblerait qu’elle est enfin trouvée la bonne oreille pour avancer… à son rythme.–Anna, vous êtes la personne la plus pessimiste que je connaisse.
–Ça, c’est parce que vous ne connaissez pas ma voisine du dessus. Quand je pense être au plus mal, elle arrive encore à m’arrêter dans l’escalier pour me raconter un fait divers horrible, avec tous les détails glauques. Et elle finit toutes ces phrases par « On va tous crever, moi je vous le dis ! ». À côté, je suis la positivité incarnée !
J’ai donc toujours écrit. En napolitain, en italien, en français. J’ai toujours adoré le faire, essayer de trouver les bons mots, la tournure parfaite qui exprimerait au mieux une situation, un instant, une pensée.
J’aime écrire car cela ne fait pas de bruit. l’écriture permet de crier en silence, de pleurer sans larmes, de communiquer sans paroles. Parler, c’est terrifiant.
Je les aime, mes amies. Elles sont peu nombreuses. Elles ont la rareté des choses précieuses.
Pétillant, drôle, touchant et sincère !
Jai du mal à lire d’autres genre que l’imaginaire alors merci de me faire découvrir autre chose. Ce livre me fait vraiment envie
Mais de rien! Mon blog est fait pour ça! Surtout que j’aime varier les genres donc il y a de la variété par ici ^^
J’ai adoré.
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